6.GUÉRISON- RECHERCHE

VIVRE:

dans UN CORPS SAIN

avec un ESPRIT SAIN

dans un LIEU SAIN

 

  • Relation entre l’homme et l’animal et les règnes de la NATURE : (livre XVII p. 118 : Traité sur les Sept Rayons, vol IV, Guérison ésotérique)
  • Pourquoi de la souffrance, de la maladie, de la mort, de l’épuration, son obligation – la loi de cause à effet
  • La mort
  • La grâce liée à l’humilité et la prise de conscience – engagement à ne pas retomber dedans
  • Bon usage des nouvelles énergies auxquelles les êtres accèdent
  • Prise en compte du corps énergétique des êtres humains – niveaux de conscience
  • La santé dans l’assiette
  • La géobiologie : vivre dans un lieu sain
  • Architecture sacrée : construction de l’habitat
  • La maladie est une épuration : « le mal a dit »
  • Accepter son lot : compréhension des opportunités
  • « Je pense donc je crée »
  • Recherche en groupe pour développer des nouvelles techniques de guérison des règnes de la NATURE
  • Tout est énergie – la vie est de l’énergie
  • Respect de la VIE
  • Le non respect aura des conséquences sur le futur : loi karmique (loi du Mental de SIRIUS)
  • Santé – Vaccins – médicaments

DOSSIER GUÉRISON                                                                        

STRUCTURE DES CORPS ÉNERGÉTIQUES

Pour comprendre les corps éthériques, ce que le mental humain attend, c’est une logique de compréhension. Il faut partir du fait que l’œil humain voit les formes : si on passe n’importe quel objet sous un microscope électronique, on y voit des milliards d’atomes ; si on agrandit démesurément on voit un univers. Le corps énergétique de toute forme, c’est l’espace qu’il y a entre les atomes. Évidemment, il y a plus d’espace que d’atomes, et ce qui tient les atomes par la forme, c’est ce champ de force éthérique. À partir de là, nous comprenons que l’univers reproduit la même structure dans des dimensions macrocosmiques au même titre que le simple élément reproduit la logique en microcosme. Nous devons comprendre que l’univers est en fait dans un océan d’énergie.

Exemple : on représente un atome par un terrain de foot, le noyau est représenté par un ballon de foot au centre du terrain et le premier électron est situé au niveau du but. Tout le reste c’est du vide qui n’en est pas. C’est un champ de forces.

Les atomes se positionnent par rapport à des éléments environnants, et ce positionnement implique qu’il y a énergie. Simplement, cette énergie n’est pas électromagnétique mais magnétique.

Y a-t-il une différence entre les éléments très durs et d’autres beaucoup moins denses ? Ça dépend de la masse électronique des électrons qui constituent la matière et du noyau. Mais rien n’est dense, tout n’est qu’illusion. Si on supprimait cette énergie magnétique, la terre serait condensée comme une orange. Ce résidu serait pulvérisé par la réduction d’une plus grande dimension.

Ce qu’il faut évoquer en ce domaine, c’est que bien évidemment, ces corps énergétiques ont une évolution de structure. Nous comprenons alors ce que la connaissance orientale évoque en parlant des centres d’énergie ou chakra se trouvant dans la structure énergétique de l’homme. De là, nous pouvons mieux approcher ce que fera un magnétiseur en transmettant une énergie à son patient, un peu comme une batterie rechargeant une autre batterie. Nous pouvons avoir une piste de compréhension de l’homéopathie qui présente à première vue quelque chose d’illogique, à savoir : plus on enlève la matière par la dilution, plus la charge sera puissante. Ce qui signifie que lorsqu’on enlève la matière dense, on permet l’intensification de l’énergie de la substance. On peut avoir une piste de compréhension sur la mémoire de la matière, qu’elle soit minérale, liquide, gazeuse. Exemple : l’homme qui fait une colère, ce n’est pas son corps dense qui s’agite mais son corps d’énergie.

 

LIMITE D’INTERVENTION

Lors d’un atelier de guérison, par rapport à cette notion d’apporter de l’énergie aux patients, l’hypothèse a été soulevée que si on a la capacité d’aller directement contacter la racine de l’être, la racine de vie qui, par l’âme, fournit l’énergie de son propre corps, on avait une capacité beaucoup plus forte de non rejet, une harmonie directe. L’énergie qualitative dont le corps a besoin se déverse naturellement. Non pas fournir par son corps énergétique propre (énergie neutre mais pas forcément adaptée), mais que l’être aille piocher directement pour se fournir. Depuis la racine de vie, il y a deux filaments qui sont projetés dans les plans : le fil de vie et le fil de conscience. Le fil de vie alimente en vie le corps énergétique en permanence, dans l’atome physique implanté dans le centre cardiaque. Ce fil de conscience est enveloppé d’un globe laiteux sur le plan mental, c’est l’âme en tant qu’œuf de départ. Le fil de vie va poursuivre son processus et descendre sous forme d’atomes permanents dans l’unité mentale, dans le corps émotionnel et dans le corps physique. Le processus qui est évoqué n’est réalisable que lorsque l’être a lui-même construit ce qui est nécessaire, c’est-à-dire les ponts qui sont à réaliser dans sa progression du règne humain. Les ponts entre la structure physique de chaque corps, l’âme, etc. c’est l’antahkarana, ce fameux pont de lumière qui, retrouvant les trois aspects supérieurs de la monade (corps atmique, corps bouddhique, corps manasique) permet à l’énergie d’affluer. Elle est à ce moment là naturellement guérisseuse. Un guérisseur ne peut pas soigner au-delà de la possibilité karmique de son patient. Quand l’être fait apparaître sur le plan terrestre le Tapraté (substance Lumière qui descend) et le Tamar (assomption de la matière), il est naturellement processus d’auto guérison, régulation de solde karmique.

Cela fait aussi référence aux trois types de soins : au magnétisme par rapport à la personnalité, du rayonnement par rapport à l’âme, de la radiance par rapport à la racine de vie. Ce qui n’a jamais été évoqué, pour ne pas générer une réaction en personnalité qui serait traduite en une certaine notion de culpabilité, c’est que lorsqu’un initié ne répond pas à sa trajectoire en rythme, il fait défaut. C’est-à-dire qu’il n’assume pas son contrat de vie comme il l’a choisi, il ne vient sur terre que pour cela. Un jour, nous parlerons des maladies spécifiques des initiés, liées à leur progression inadaptée à ce qui est attendu. Il a perdu la notion de dépassement de soi.

 

PROTOCOLE

Quand je suis un serviteur de la Vie, ce n’est pas parce que je suis censé avoir le pouvoir de guérir que je m’autorise à le faire. Un serviteur de la Vie va commencer au préalable par demander à l’être s’il l’autorise à soigner, indépendamment du fait qu’il a à se protéger techniquement. Il y a un protocole incontournable à respecter pour ne pas récolter les pollutions des patients : premièrement, enlever ses gants énergétiques ; deuxièmement, mettre ses deux mains en émettrices (et non pas une main en captation et une main en émission, sinon l’énergie négative du patient circule en soi –le guérisseur).

 

MALADIES INTOUCHABLES

Maintenant, cancer, sida, sclérose en plaques sont des maladies auxquelles normalement le guérisseur ne doit pas toucher ; c’est une épreuve que l’être impose à son petit frère (la personnalité terrestre) dans cette vie présente. Il faut savoir qu’un cancer, c’est une inhibition, c’est-à-dire un blocage lié à un interdit du passé antérieur. Les problèmes liés aux organes génitaux sont le résultat où dans le passé, le sexe était considéré comme sale (imaginez ce que l’esprit religieux a fait courir la dessus). La sclérose en plaques est liée souvent à un reniement du divin (incompréhension des épreuves karmiques). Le sida arrive lorsque il y a eu laxisme sexuel.

 

KARMA ET SOUFFRANCE

Nos vies mineures demandent l’épuration de l’énergie souillée. Il y a toujours une relation entre le monde des causes et les effets sur la matière. La maladie est une épuration. Le Père apporte l’épreuve, la Mère demande l’épuration. L’agent karmique est l’être. Puis il y a les seigneurs de karma. Pour être qualifié en tant que seigneur de karma, il faut avoir acquis une dimension d’amour vrai puisque c’est lui qui offre les opportunités par l’épreuve pour comprendre et faire progresser l’être. La souffrance est le vécu de nos vies mineures ; notre être intérieur lui, ne souffre pas. C’est la résistance des vies mineures polluées que nous avons nourries en d’autres temps. En d’autres termes, dans notre présence terrestre, le non soi, c’est comme si nous avions sélectionné des myriades de petits représentants qui collectent ce que nous aimons bien être. À partir de là, l’être intérieur que nous sommes réellement en tant que Soi, décide d’y mettre bon ordre et donc d’éliminer ce qui n’est plus représentatif de la réalité. La résistance de ces vies mineures génère la souffrance. C’est lié aux appétits physiques, aux passions et pulsions émotionnelles, et aux formes pensées toutes faites. Pour les guérisseurs, les patients ne viennent pas par hasard : leur être les autorise à avoir un coup de pouce.

  • Alimente-t-on les vies mineures que lorsque nous n’en avons pas conscience ? Situons le terme conscience. Quels sont les êtres humains conscients de leur soi ? Tant qu’un être n’a pas réalisé qu’il est la Vie, donc un être divin qui dirige sa manifestation (qui est son non-soi et dont l’expression de conscience est le mental concret), un être humain fait partie du règne de la nature, au sens où il n’est pas encore réellement le Fils en conscience. Il est encore un enfant. Comme il y a eu erreur en son temps, l’homme terrestre subit son passé antérieur, c’est-à-dire qu’il n’a plus la possibilité d’être guidé exotériquement. II est aveugle. La Parabole de l’enfant Prodigue : « qu’ai-je fait pour qu’il m’arrive cela ? » La réponse du Père : créer cette planète pour permettre aux êtres humains du système solaire de profiter d’une planète d’épreuve et d’épuration. Et le Père dans sa réflexion a dit : « l’être humain est tellement conforté dans sa suffisance et dans son raisonnement qu’il n’y a que l’épreuve et donc la souffrance qui le fera réfléchir. Pour solder les comptes du passé, il faut un agent karmique, un « ennemi » qui vienne livrer l’épreuve : aimez vos ennemis. »

Cet agent se sacrifie aveuglément, car lorsqu’il aura progressé, il aura à épurer aussi. Nous avons notre racine de vie dans l’absolu et par définition, nous sommes la Vie. L’absolu, dans son absolue conscience, nous a tous mis sous haute surveillance. Les lois divines sont en fait les nôtres.

Progression dans les niveaux de conscience. La guérison est l’aspect le plus concret de tout le subtil. Quand l’être fait ses prises de conscience, il peut en voir les conséquences, avoir ses propres preuves, les prises de conscience entraînent la lumière des corps subtils et donc la modification aussi du corps dense. C’est une notion légèrement différente pour la guérison parce qu’elle est palpable. Au sujet de la guérison, en faisant référence à ce qui a été évoqué, cette énergie circule dans toute manifestation, et donc dans le corps éthérique de l’être humain. Notre pensée, c’est de l’énergie que nous allons charger éventuellement de pollution. Cette énergie polluée se déverse dans les corps énergétiques de nos organes, de nos cellules, de nos atomes et encombre, empoisonne la pureté du microcosme. À partir de là, nous comprenons la logique relationnelle entre esprit et matière. Tout guérisseur devrait être avant tout guérisseur de l’âme. Au-delà du soin, c’est d’abord un dialogue pour apporter la connaissance, c’est ce qui permet la prise de conscience.

Les problèmes sont posés sur la table. Au guérisseur d’être judicieux. Ce qui est posé sur la table, ce sont les faiblesses passées ou présentes du patient. Par conséquent, cela veut dire qu’il n’en a pas la maîtrise. Par la connaissance, l’être va repolariser son axe, ses corps. C’est l’idée d’un horizon lumineux qui va lui donner l’impulsion de progresser et d’aller de l’avant. Plus nous allons vers l’esprit, la vie dans laquelle nous sommes inclus, plus en fait, notre marge de déséquilibre est réduite.

 

NIVEAU DE CONSCIENCE

Niveau de conscience humain, niveau de conscience planétaire, et donc un aspect karmique planétaire et les maladies collectives. Épuration personnelle, épuration familiale, de pays, de sous-race*, de race*, de l’humanité, les maladies collectives correspondent à des passifs collectifs. La Mère demande épuration, il y a les épidémies. L’homme invente le vaccin : pour là-haut c’est un coup d’épée dans l’eau, car ça ne permet pas d’effacer le passif. Mère nature demandera épuration d’une autre manière. On a stoppé les épidémies du XIXe siècle, on a le cancer, on touche au cancer, on a le sida.

Parenthèses : au même titre que nous rayonnons, et que nous avons à rayonner en tant qu’êtres de lumière, nous devenons et nous sommes une station d’épuration. Comprenons que nous avons pu nous étonner d’avoir notre espace mental encombré de pollutions, d’idées malsaines alors que nous passions auprès d’une personne, dans une foule. Ces vies qui sont diffusées par des êtres encore malsains sollicitent leur épuration. Il ne faut pas prendre cela pour un nettoyage personnel, mais comme étant le fait de nettoyer la Mère sur notre chemin. Fonctionner vis-à-vis du Fils en étant lumière, vis-à-vis de la Mère en épurant, vis-à-vis du Père en aidant à la compréhension de ses lois. Le guérisseur fait un acte fraternel.

Dès l’instant où une vie a acquis la soi conscience, elle est créatrice et devra remettre ses créations. L’élément primordial de la matière, c’est cet élément qui nait de la pensée. Nous avons une sphère, des anneaux du type Saturne, du plus grand au plus petit, l’un d’eux est un anneau primaire à l’événement. Il y a eu préalablement une pensée et cette pensée se transforme en élément matière ; l’élément matière a deux pôles de construction qui vont permettre à la forme de devenir un élément matière. Si cet élément matière a été construit convenablement, donc à l’équilibre, il se met en mouvement et génère un élément de vie qui est en équilibre parfait. Mais cet élément de vie est antérieur à sa situation parce qu’il est dans la pensée. C’est l’élément le moins dense de la matière à l’état originel. Toutes ces pensées polluées, il aura à les nettoyer.

 

LOI DE RENAISSANCE

La mort n’est qu’une illusion. La vie est bien faite. Quand un véhicule est usé, on peut en changer. Par les renaissances, dans notre vie présente, nous récoltons de notre passé antérieur les épreuves de vie liées aux faiblesses de comportement antérieur ou présent qui se répètent, les conséquences sur la santé, sur notre corps qui a été détérioré par les pollutions énergétiques. Cette compréhension nous permet de saisir que nous sommes maitres et responsables de ce qui nous arrive et le fait de l’intégrer peut nous permettre de ne plus récolter en difficulté ce que, par ignorance, nous nous projetions inéluctablement dans l’avenir.

Les professionnels de santé commencent à faire apparaître les liens entre les comportements et les faiblesses de notre corps. Il y a lieu de saisir que la maladie est en fait un processus d’épuration de la matière, composée de vies mineures à qui nous donnons vie ou énergie, et dont nous avons la charge.

 

Vivre sainement

Comprenons que nous manifestons une énergie physique émanant de ce corps énergétique ; distinguons l’énergie émanant de l’émotionnel (que nous pourrons appeler corps astral), et une énergie de raisonnement émanant d’un corps mental, et que l’ensemble de ces corps représente la personnalité de l’être humain que nous sommes. Que derrière ces aspects, il y a une dimension de conscience que nous pouvons ressentir comme étant une présence nous faisant mesurer la nature de nos comportements, ce qui communément a été appelé l’âme, et qui vue au sein des renaissances, est cette unité de conscience permanente cernant notre individualité. De ce fait, demeurant dans la traversée du règne humain depuis son entrée en homme-animal, jusqu’à la porte de sortie où nous serons devenus ce qu’il est véritablement, l’être de sagesse, intelligent et pratiquant de justes relations.

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*note: les termes race et sous-race employés dans ce contexte indiquent d’une part chaque Race-racine rapportée chez Alice Bailey (celle des Lémuriens, celle des Atlantes, etc.) et chaque « sous-race » de cette même race-racine (les rameaux, comme le peuple Amérindien, le peuple oriental, le peuple africain, le peuple occidental, etc.)

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